vendredi 14 septembre 2007

De voyeuse à exhibitionniste!

J'ai le côté voyeur beaucoup plus développer mon côté exhibitionniste, ça, c'est sûr!

Je crois que ce qui m'a empêchée de faire un blogue avant, c'est la gêne. Ou plutôt la peur. Dès que je lisais des histoires drôles, touchantes, tristes sur différent blogue, j'enviais l'auteur de pouvoir mettre son cœur et ses émotions à nue si facilement.

Bien que je sois seule devant mon écran, et que je ne sais même si quelqu'un va venir lire ceci, j'ai peur. Peur des vrais sentiments, peur de laisser aller mes idées, de me relire après, et me dire « Mon dieu.. C vraiment moi qui écrit tout ça ! », peur de la réalité d'une certaine façon. Les écrits restent, c'est bien connu. D'une certaine manière, écrire oblige à voir la vérité sur soi et sur notre entourage.

Lorsqu'on se me met a nue (littérairement ;) ) sur ces pages, d'une certaine manière, il y a un jugement qui va en ressortir. Il peut paraître dans les commentaires, un ami qui lit votre blogue peut passer un commentaire et il y a les silencieux, ceux qui lisent, qui pensent et qui ne disent rien.

D'une certaine façon, un blogue devient un univers où te fiche du jugement. Pour une fois, tu n'es pas obligé de rentrer dans le moule de la « normalité ». Vous êtes sur mon espace, vous n'êtes obligé d'y être, alors vous n'avez pas à critiquer. C'est ce que j'aime.

Dans la société, il y a toujours le moule de ce qui est acceptable. Si tu oses en dépasser, tu es classée marginale. La société crée une pression énorme sur les gens, et sans même le vouloir, chacun de nous y participe. Tout le monde juge son prochain. Osé me dire mesdemoiselles que vous n'avez jamais critiqué l'habillement d'une consœur, et vous messieurs que vous n'avez jamais jugé une femme sur son habillement!?!?!

Le style vestimentaire est une goutte d'eau dans l'océan. Tout est bon pour juger son prochain, la bouffe, les goûts en matière d'amour, les habitudes personnelles. Tout est passé à la loupe et commenté par votre entourage.

C'est une des choses que je déplore le plus dans cette société dite individualiste. Chacun veut vivre pour soi, pour ses bonheurs personnels, mais l'unicité et la marginalité sont critiquées pour être sûres que tout le monde soit pareil.

Je n'y comprends pas grand-chose! Pourtant, je le fais autant qu'un autre! C'est plus fort que nous, mais je me console en me disant que j'en suis consciente, donc surement moins méchante que beaucoup d'autres!

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