mercredi 28 novembre 2007

La violence

Principalement, la violence conjugale.

Les publicités pour lutter contre la violence conjugale sont de retour sur nos écrans. Je ne sais pas si vous les avez vus, mais moi elle me donne des frissons à chaque fois que je la vois.

Voir l'image de l'homme qui brutalise sa conjointe, la frapper, l'injurier, on nous laisse présumer qu'il la tue. C'est horrible. Et malheureusement, il me semble qu'on en voit de plus en plus de ces cas de violences conjugales dans les bulletins de nouvelles.

Pourquoi un homme ce sent-il obliger de « corriger » sa femme, pourquoi une femme ce croit-elle obliger de rabaisser son marie?

Car il ne faut pas le nier, la violence conjugale existe dans les deux sens. Je crois que l'homme par rapport à la femme est plus violent physiquement, mais les femmes sont plus subtiles, elles attaquent l'égo, la violence verbale et psychologique fait aussi mal qu'un bon crochet du droit!

Êtes-vous capable de m'expliquer pourquoi nous sommes obligés de faire de la prévention contre cette violence? Quel problème avons-nous dans cette société pour avoir à dire « Ne frappez pas l'être que vous êtes sensé aimer » ou « N'ayez pas peur, fuyez, dénoncer, sortez-vous de ce trou". Pourquoi est-ce que personne ne réagit face à cette réalité qui ne devrait même pas exister?

Savez-vous que 84 % des cas de violence rapportés au commissariat traite de violence conjugale? 9 des 10 plaintes sont faites par des femmes. Le système judiciaire n’est pas équipé pour protéger convenablement une femme qui demande de l’aide à ce sujet. C’est aberrant!

J'avoue que la violence conjugale est un mal que je ne suis pas capable de comprendre, encore moins d'accepter et de pardonner.

2 commentaires:

Francis a dit…

Et souvent, un crochet du droit serait beaucoup moins "douloureux" que certaines paroles.

Je pense pas que l'on peut vraiment comprendre. C'est dans la nature de certaine personne. C'est révoltant oui.

Moi a dit…

@francis: Je suis bien d'accord sur le fair que le crochet du droit est parfois moins douloureux. Un "bleu" disparaît avec le temps, les paroles reste souvent gravé dans la mémoire longtemps.